Après le marathon de New York en 2022, nous avons signé cette année pour Chicago ! Maman arrivera à Paris depuis Lyon et moi depuis Nantes. Récit de l’aventure !
Day 1
La tempête Kirk a quitté Nantes et c’est sous le ciel bleu que j’attends mon premier vol vers Paris.
L’enregistrement a été laborieux, avec un voyage scolaire sur la destination.
Je suis un peu stressée car nos correspondances sont courtes – une heure et des brouettes.
Mon vol part bien à l’heure de Nantes, pas celui de Lyon.
Je décide de l’attendre jusqu’à ce que je me rende compte que je vais être trop juste pour le boarding et, contrairement à Maman, je n’aurai pas l’excuse du retard.
Me voici donc partie pour un sprint de folie vers la porte M49 du terminal 2E depuis le terminal 2F. L’immigration passe très vite, je saute dans la première navette et je cours à l’embarquement. Je pointe à 12h43 pour une fermeture des portes prévue à 12h50.
Toutefois, l’embarquement est encore bien en cours et France Marathon, l’agence avec laquelle nous étions déjà parties à NY, fait patienter pour les 12 Lyonnais encore en transit.
Au bout de quelques minutes, je réceptionne maman à bout de souffle mais nous serons bien dans le vol de 13h10 pour Chicago !
Juste après un contrôle de sécurité aléatoire of course. Décollage à 13h52 au final ! Nous étions presque larges…
Vol plutôt tranquille si on obère un couple de relous derrière nous qui nous refuse le droit de baisser nos sièges. Et l’enfilade de films car le sommeil ne vient pas.
Malgré le départ en retard, on se pose presque à l’heure mais nous roulons longtemps sur le tarmac. Il est déjà 15h30 quand nous entrons dans l’aéroport d’O’Hare et là, c’est le drame. Une file sans fin pour passer l’immigration, il n’y a même plus de serre file à un certain point !
Bon, ça dépote plutôt pas mal même si je n’ai pas compris pourquoi on nous demande de remplir en avance nos infos sur une nouvelle appli (MPC) afin d’accélérer le processus alors qu’il n’y a aucune ligne dédiée, sauf pour les US residents…
Bon, comme on a quand même un peu la poisse, on est dans la file du contrôleur le plus lent. Il valide un touriste quand ses voisins en passent 3 ! Il nous faudra bien plus d’une heure pour franchir cette étape administrative.
Et si maman a bien réussi à embarquer, ce n’est pas le cas de son bagage qui est resté à Paris.
Alors nous attendons que les Lyonnais fassent leur déclaration avant de prendre la navette pour l’hôtel.
Of course, ils y passent près de 45’ car le système n’arrête pas de planter.
Inutile de se presser de toute façon. Les embouteillages nous attendent à la sortie de l’aéroport. Tout est à touche touche partout. 1h30 pour parcourir 16km, tout va bien.
A priori, le slogan de la compagnie ferroviaire Metra « Next time, you’ll take the train », qui longe la route embouteillée, n’est pas encore assez convaincant…
Il est donc 19h quand nous poussons les portes du Chicago Hotel Autographe Collection.
Là encore, une file de marathoniens a envahi l’espace. Et ce n’est pas tout. Au bout de quelques minutes, on apprend une panne du système informatique, le check-in est donc ralenti. Mais quand va donc se terminer cette journée la plus longue ?!
Allez, je vous épargne le suspense. À 19h45, on avait enfin nos clés, on s’est envolé vers le 15eme étage, chambre 1506. Douche, les dents et au lit ! Je crois qu’à 20h30, heure locale, il n’y avait plus personne…





Day 2
En nous écroulant à 20h30, forcément les yeux s’ouvrent vers 1h30.
Il me faudra la lecture du Monde et de quelques chapitres de la « Mythomane du Bacalan » pour replonger dans les bras de Morphée.
À 6h du matin en revanche, le réveil est définitif !
Un peu de renfo, des étirements, la douche et nous filons vers Yolk, un restaurant qui fait office de breakfast room pour notre hôtel.
Nous sommes parmi les premiers clients et la salle se remplit vite.
La carte est alléchante et sans dîner hier soir, nos estomacs sont en appétit !
Nous nous partageons un Benedict egg au bacon, des pancakes banane / chocolat / peanut butter, yaourt granola fruits rouges parce que les fruits, c’est bon pour la santé… et qu’il faut se donner bonne conscience !
Tout est délicieux et notre serveuse Mia, adorable.
Nous avons plein de forces pour commencer à explorer la ville. Nos premières impressions sont très favorables, avec des buildings magnifiques qui s’entrelacent et forment de belles lignes à l’horizon. Le ciel bleu et le soleil amplifient cette quasi perfection.
Nous déambulons sans réel but d’une avenue à l’autre, d’un Trump building à un autre (of course, il est partout…) en attendant notre rendez-vous de 10h avec Elaine des Chicago Greeters !
Il s’agit d’une association qui propose des visites gratuites de la ville en compagnie d’un habitant.
Après quelques quiproquos, nous la retrouvons au Chicago Cultural Center, la première Public Library de Chicago.
Un bâtiment merveilleux où, chose rare, tout est gratuit !
Elaine nous raconte l’histoire de la naissance de la ville et l’histoire du lieu. Nous nous attardons au Preston Bradley Hall, partagé entre la culture occidentale d’une part et orientale d’autre part.
Les escaliers, les faïences, les dômes, tout interpelle le regard.
Elaine nous conduit ensuite dans l’ancien club athlétique de la ville, transformé en hôtel il y a 15 ans. Le secret ? Monter au rooftop sur la terrasse de Cindy’s, un resto branché, pour bénéficier d’une vue imprenable sur Millenium Park et, enfin, admirer le Lake Michigan !
Justement, nous allons ensuite au Millenium Park, inauguré en 2004. Nous jouons avec les reflets du Bean d’Anis Kapoor dans lequel la ligne d’horizon se reflète déformée. Nous nous rafraîchissons au bord de la Crown Fountain. Enfin, nous imaginons les notes de musique sous le Jay Pritzker Pavilion de Franck Gehry, un kiosque à musique en tôle froissée qui accueille 4000 places assises et 7000 sur l’herbe.
Notre dernière escale nous conduit au Palmer hotel, entièrement rénové après l’incendie de 1871 et passé, récemment, sous la coupe de la gestion Hilton.
Vers 12h, nous nous séparons et nous nous élançons vers Grant Park afin de repérer les sas de départ, les lignes d’arrivée / départ mais tout est quasi barricadé. Bon, nous aurons pu voir les couloirs élite mais cela ne nous avance pas beaucoup !
Nous poursuivons donc notre chemin vers le Abbott Health & Fitness expo afin de récupérer nos dossards.
Le soleil cogne fort, le vent souffle…
Il nous faudra un peu plus d’une heure pour accéder au temple de la course, ses vêtements griffés Nike, ses stands de nourriture, accessoires, etc. et toutes les situations possibles et imaginables de prise de photos !
Nous y restons une bonne heure et nous choisissons le bus pour rentrer afin de ménager nos corps meurtris par les blessures.
Les deux premiers bus #3 sont pleins à craquer mais le troisième est le bon et, en plus, le chauffeur nous laisse monter gratis.
La circulation est chargée mais la route se déroule plutôt paisiblement. Surtout, il nous dépose à une dizaine de minutes de l’hôtel, parfait pour nos squelettes de tamalous !
En plus, ce dernier bout de chemin nous permet enfin de voir the L train, le célèbre train aérien de la série Urgences (pour les fans) et d’observer les buildings surplombant la Chicago river sous une autre couleur que celle matinale quelques heures plus tôt.
Nous ménageons nos forces avec une longue pause à la chambre entre lecture, étirements et écoutes de podcast. En espérant des nouvelles de la valise qui ne viennent pas même si, a priori, elle est bien arrivée à Chicago.
Pour le dîner, nous choisissons japonais avec un délicieux ramen chez Kyuramen à quelques encablures de l’hôtel.
L’hôtesse nous annonce 20’ d’attente. Surprise, au bout de 3, elle nous appelle déjà !
La deco et le serveur, Brent, sont top ! Confortablement installées dans notre « cabane », nous sirotons un smoothie, une limonade avant de déguster un chicken ramen généreux et un matcha pudding with red beans intriguant.


























Day 3
Le cycle de sommeil commence à se mettre en place. Les réveils intempestifs sont plus rares mais avec un coucher tôt, le réveil reste matinal.
À 6h, j’appelle le front desk. Enfin, le bagage de maman a été livré !
Pour le petit dej, on retourne chez Yolks of course ! En plus light cette fois, avec une gourmandise de moins et les eggs benedict sont remplacés par un délicieux croque madame bien fondant.
En forme, nous nous mettons en route pour notre excursion du jour : une croisière en bateau pour comprendre l’architecture de la ville. Un incontournable.
Nous embarquons à bord du Chicago’s first lady avec notre guide Kathy Baker.
Pendant 1h30, elle nous raconte les spécificités des constructions, les anecdotes. C’est passionnant. Le soleil est de la partie, le vent aussi alors il fait un peu frais parfois mais le temps s’écoule très vite.
Bien qu’elle soit volontaire, Kathy refuse les tips et préfère qu’on la recommande sur les réseaux. C’est donc chose faite !
Nous continuons notre matinée sur le boardwalk en direction de la Navy Pier.
C’est un mini parc d’attraction avec un manège à sensation, un manège à chevaux et surtout, la Centennial Wheel. Une roue haute de plus de 60m de haut, inspirée de la première grande roue au monde qui a fait ses débuts lors de l’exposition universelle de Chicago en 1893, qui surplombe le Lake Michigan (compter une vingtaine de dollars).
Ensuite, c’est séquence marathon. Repérage de la ligne de départ sur Columbus Drive, des gates d’entrée (la 1 pour moi, la 2 pour maman) le long de Michigan Avenue. On aimerait voir la finish Line mais tout est barricadé.
On se pose donc sur un banc face au Soldier Field pour nous reposer un peu avant de rentrer à l’hôtel vers 15h. Repos, étirements, préparation des affaires. Le compte à rebours a commencé…
Pour faire le plein d’énergie, nous nous dirigeons chez Il Porcellino, recommandé par mon amie Mary de Chicago.
Nous déchantons un peu quand la serveuse nous annonce 40’ d’attente pour la livraison des assiettes.
Bon, on va dire que ça valait le coup d’attendre car tout était délicieux : baked mozzarella lasagna et chicken penne.
En revanche, pressées par la faim, nous mangeons un peu vite alors nous calons sur les desserts (tiramisu et triple chocolate cake) que nous emmenons en doggie bag.
De retour à la chambre, c’est l’atelier « tape » des tamalous et application des pacers façon décalcomanie. Il ne reste plus qu’à bien dormir…















Day 4, D-Day
Dès 2h30, les yeux sont ouverts, ils ne se refermeront plus…
À 4h, on se résout à se lever. Un peu d’échauffement / étirement, vérification des affaires, etc. avant de descendre au petit-déjeuner spécial marathon organisé par l’hôtel et servi à partir de 5h du matin. Clairement, il n’était pas du tout adapté pour l’épreuve – more on that later – mais comme il n’y a rien d’autre…
À 6h, on se met en route avec le groupe France Marathon en direction de nos portes. La température est plutôt agréable, pas trop de vent et l’ambiance est festive dans la ville avec tous ces coureurs qui se dirigent vers leur sas de départ.
Pour ma part, je suis dans la Gate 1 / Jackson Avenue et Elise, participante France Marathon, y est aussi. Nous sommes les premières sur la route des portes, je quitte donc maman qui part en gate 2.
Contrôle sécurité of course mais ultra rapide.
Nous trouvons ensuite notre couloir F. Avant d’y pénétrer, on fait la queue pour les toilettes. Contrairement à New York où il y a des toilettes partout, y compris jusqu’au départ dans le couloir, ici une fois dans le couloir c’est terminado.
Un peu avant 7h, nous entrons dans le couloir où nous courons un peu pour nous échauffer. Puis plus qu’à attendre le départ de notre vague 2, prévu à 8h.
En discutant, le temps passe relativement vite. À 7h52, notre grille s’ouvre et nous nous dirigeons vers la ligne de départ, la pression monte.
À 8h00’14 pétantes, je me mets en route pour mes 42,195 km.
Le départ se passe plutôt bien. Vu les blessures cumulées (tendinite / sciatique / œdème osseux), qui ont escamoté ma fin de prépa, je me sens plutôt bien.
C’était sans compter sur le petit déjeuner, mentionné plus haut, que je n’ai pas du tout digéré.
Je dois absolument aller aux toilettes. Bien sûr, c’est quand on les cherche, qu’on ne les trouve pas / qu’il n’y en a pas.
Au mile 11 enfin, je peux me vider. Je repars à un bon rythme mais c’était juste un « surge ».
Au semi, je suis encore dans les clous pour aller chercher le 3h30 mais ce sont ensuite les points de côté qui s’en mêlent ainsi que des frissons. À partir du km 15, plus possible de m’alimenter en raison d’un haut le coeur qui ne me lâchera plus. Je vis un vrai calvaire.
Je ne profite pas des conditions météo quasi idéales ni de l’ambiance de feu répandue par les habitants de la ville.
Je veux juste en finir avec ce supplice. Les miles semblent s’écouler plus doucement que d’habitude. Ma situation se complique quand, à partir du km35, je ne peux plus m’hydrater non plus. Il faudra donc aller chercher la médaille avec les dents. Je gère le temps, la poitrine qui se sert, l’allure, les hauts le cœur qui me rappellent le sandwich absorbé le matin. Chaque odeur est terrible. Entre les miles 23 et 24, j’ai l’impression que mes baskets restent accrochées au bitume.
Heureusement, les messages des copains qui tombent sur la montre me donnent la force dont j’ai besoin. La tête et les jambes font tourner la machine, l’esprit n’y est pas.
La délivrance se présente au bout de 3h34’23 quand je franchis l’arche d’arrivée. Un RP sur la distance en grattant 3’ et des poussières sur Malaga.
Pendant mon calvaire, je n’ai qu’une pensée : les marathons, c’est finito ! Pas de chance, je percute que j’ai déjà pris mon dossard pour Rotterdam en avril prochain…
Et pendant ce temps-ci, maman suit son bonhomme de chemin. Elle est bien partie pour un joli RP.
Je me mets en chemin pour l’hôtel. Sur la route, un Starbucks me tend les bras ! J’ai besoin de sucre. Vive le frappucino caramel !
Douche, massage au baume du tigre et je repars chercher maman qui améliore son chrono de 16’ sur la distance, une warrior !
On se raconte nos aventures sur la route du retour et c’est repos à l’hôtel. Enfin !
Vers 17h30, on rejoint Elise pour dîner ensemble en ville. J’avais prévu d’aller chez Giordano’s pour découvrir la spécialité de la ville, à savoir la Deep Dish pizza, mais l’attente est de 50’.
On s’arrête finalement chez Perilla, Korean American Steakhouse. Pas de table dispo avant 20h15 sauf si on choisit le menu (réduit) du bar. Pas de problème pour nous !
Avec maman, on se fait plaisir avec un délicieux burger frites.
Quand on ressort, la température a bien baissé et le vent est fougueux ! On ne traîne pas pour rentrer à l’hôtel malgré nos jambes fatiguées.
On discute un peu avec notre guide Mathieu et de retour à la chambre, avec maman, on célèbre la fin de la journée avec nos desserts doggie bag de la veille. Ça passe nickel !
Et autant vous dire que nous ne traînons pas pour nous mettre sous la couette…







Day 5
Quel bonheur, une bonne nuit réparatrice ! J’ai tracé de 20h30 à 5h30, avec un micro réveil à 3h.
Une fois douchées et habillées, on tente d’aller chez Walgreen’s où nous avions repéré les Chicago Tribune et Chicago Sun Times des fois que, comme pour le marathon de New York, les noms des finishers soient publiés. Not this time.
Alors direction notre breakfast place favorite, Yolk. Cette fois, on teste le breakfast mac and cheese, la crêpe Nutella bananes fraises et bien sûr le super yaourt granola fruits rouges.
Nous sommes en forme pour nous promener dans la ville et faire quelques premières boutiques.
À 11h, l’un des meilleurs moments du séjour nous attend : un massage chez Pause Massage. 50 minutes de pur régal pour détendre nos muscles qui ont bien travaillé. Et si nous avions encore des doutes, les quadri et ischio sont bien tendus !
Ce n’est pas donné un massage aux US (125€ pp) mais ça valait le coup ! Et nos deux masseuses étaient super sympas.
Une petite escale à l’hôtel et nous prenons la direction du Skydeck, sis à la Willis Tower.
Sauf que la première entrée dispo est à 17h… moi qui planifie toujours tout d’habitude, ça m’apprendra à vouloir improviser. Nous prenons donc nos billets pour la première entrée demain matin à 9h.
Quoi de mieux pour occuper une après midi au temps maussade ? Du shopping of course !
Les boutiques de souvenirs, sans forcément trouver notre bonheur.
La boutique Nike, sponsor du marathon, où je trouve un peu trop mon bonheur…
Et le magasin spécial Cubs où je trouve un complément de bonheur.
Avec tout ça, il est déjà 16h30 !
Retour à l’hôtel pour commencer la valise et nous attaquer à nettoyer nos décalcomanies de « pace time ». Très ingénieux le système mais ça ne s’enlève pas aussi facilement qu’un tatoo Malabar… on y passe 30 bonnes minutes !
Le petit déjeuner de 7h est loin alors nous ne traînons pas pour le dîner. Nous mettons nos pieds sous la table de Elephant & Castle, un joli pub traditionnel.
Notre choix se porte sur la tourte, sheperd pour maman, poireaux pour moi. En dessert, je succombe à leur Big Ben Brownie, une décadence de gâteau chocolat ! Tandis que maman fond pour le pudding. Il fallait bien faire honneur à notre dernier dîner live from Chicago !










Day 6
Même si nous sommes habituées au décalage horaire, nous sommes quand même debout à 5h30 !
Il n’est donc pas difficile de faire l’ouverture de Yolks pour le petit déjeuner.
Pour ce dernier matin à Chicago, nous optons pour le breakfast burrito et le banana nut bread. Franchement, nous nous serons, à chaque fois, régalées.
Nous nous mettons en route vers le Skydeck de la Willis Tower à 8h15 pour nos entrées à 9h.
Le thermomètre a nettement baissé avec la pluie de la nuit.
Nous sommes parmi les premières dans la file alors tout va assez vite.
La Willis Tower a été ouverte en 1973, après trois ans de travaux menés par 2 000 ouvriers. Pendant 25 ans, elle a été la tour la plus haute du monde en pointant à 443 mètres de haut (520 en incluant ses deux antennes). Elle doit désormais se « contenter » d’être le point culminant de la ville.
L’entrée n’est pas donnée (71$ pour 2) mais voir Chicago de haut, c’est quand même très sympa.
C’est une immersion en ascenseur qui nous conduit au 103eme étage, en une minute chrono !
Un chemin racontant l’histoire des constructions de la ville, ses personnalités (les Obama, Oprah Winfrey, Michael Jordan), etc. nous conduit jusqu’à The Ledge, soit une avancée de plexiglas d’environ 1,20m pour, perchée à 410m de haut, en surplomb de Wacker Drive et de la Chicago River.
9h était le bon créneau car il n’y a pas trop de monde et la visite se fait de façon fluide et rapide.
Et cerise sur le gâteau : grâce à nos médailles du marathon, nous avons droit à notre photo gratuite, prise depuis The Ledge !
Quand nous sortons de la Willis Tower, la pluie est de retour. Nous marchons donc d’un bon pas pour retourner une dernière fois à la « cloud gate » pour photographier la médaille devant ce lieu iconique de la ville, le plus visité d’ailleurs.
Et c’est ainsi que se termine notre périple car avec les embouteillages, notre transfert en bus vers l’aéroport est prévu dès 12h. Goodbye Chicago, it was amazing!
Ps : nous aurons attendu notre retour à l’aéroport pour goûter au popcorn mix cheese / caramel de chez Garrett, spécialité de Chicago qu’Elaine nous avait recommandée. Une tuerie ! Le small bag, qui avait tout d’un XL, n’aura pas franchi les portes de l’avion…







